Brouzouf tour ou la folle virée avec ma grand-mère complètement barrée / Cécile Chartre - Rouergue

Publié le 18 Avril 2018

Brouzouf tour ou la folle virée avec ma grand-mère complètement barrée / Cécile Chartre - Rouergue

Parce que la vie à la maison n’est pas facile, avec le seul salaire de sa mère, Victorien et sa grand-mère Colette décident de tenter leur chance à un jeu télé à Paris, à 800 kilomètres de chez eux. Comme ils n’ont pas d’argent pour le train, ils se lancent dans le covoiturage. Suivront trois jours de rencontres et d’aventures désopilantes. On retrouve Cécile Chartre au meilleur de sa verve, pour un road-movie plein d’humour et de tendresse. Par l’auteur de Joyeux ornithorynque et Petit meurtre et menthe à l’eau.

Brouzouf tour ou la folle virée avec ma grand-mère complètement barrée / Cécile Chartre - RouergueBrouzouf tour ou la folle virée avec ma grand-mère complètement barrée / Cécile Chartre - RouergueBrouzouf tour ou la folle virée avec ma grand-mère complètement barrée / Cécile Chartre - Rouergue

Tellement flattée de pouvoir lire ce titre juste avant sa diffusion, que je l'ai gardé pour les vacances de printemps comme une gourmandise à déguster au moment du thé...
Et c'est une invitation à 96 pages de bonne humeur, de rire. "Le Brouzouf Tour" est un road Movie à la française, rempli de jeux de mots, de regard acéré sur le monde et d'émotions appropriées. 
Le noeud de l'intrigue : Victorien et sa "petite mamie" déjantée Colette partent à l'assaut de la capitale pour participer à un jeu à la télé.
 J'y ai retrouvé l'humour et le rythme burlesque du road movie qui a fait le succès de <a href="/auteur/Romain-Puertolas/274608" class="libelle">Romain Puertolas</a> dans "L'extraordinaire voyage du fakir". 
Car Ces 800 kilomètres vont être l'occasion de folles rencontres : au désespoir de ce pauvre rat, une amitié atypique et une magnifique histoire d'amour....
Le style est rondement mené, le sourire ne vous quitte pas tout au long de la lecture - sauf personnellement lors de l'épisode tragi-dramatique du rat...
En ce joli mois de mai, partagez avec vos enfants cette magnifique aventure intergenerationnelle qui ne fera que renforcer les liens familiaux. 

 

Bon d’accord, il va falloir que je m’accroche aux branches. Parce que du haut de mes quatorze ans, ne profiter de rien et avoir envie de tout, je connais. Et pas qu’un peu.

Le samedi suivant, on était en route pour Jardigland. Dans ma tête c’était la fête. Je me répétais en boucle « C’est gagné ! » comme l’autre crétine du dessin animé. Ouais, c’était gagné pour le chinchilla. Parce qu’à Jardigland, il y en avait plein, et j’étais persuadé, petit inconscient plein d’espoir que j’étais, qu’ils n’attendaient que moi. Une fois là-bas, j’ai vite compris qu’il allait y avoir une boulette dans le potage. 100 euros le chinchilla. Un chinchilla vit en couple ou ne vit pas. 200 euros les deux chinchillas. Deux chinchillas vivent dans une très grande cage à deux étages, ou ne vivent pas. 450 euros la très grande cage. 35 euros le petit lapin gris dans sa cage en plastique. Et c’est comme ça que le chinchilla s’est transformé en lapin gris.

Rédigé par Frederique Letilleul

Publié dans #Littérature jeunesse, #Roman jeunesse, #Road movie, #humour, #adolescence, #argent

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